Charly Salkazanov
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Comment agir contre les conditions de détention indignes à la prison de Béthune ?

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Comment agir contre les conditions de détention indignes à la prison de Béthune ?
Maître Salkazanov alerte sur les conditions de détention indignes à la maison d'arrêt de Béthune. Si vous êtes victimes de mauvais traitements et de conditions de détentions indignes, faites appel au cabinet Salkazanov avocat engagé pour les détenus.

Parce que la situation est connue depuis des années, plusieurs organisations ont décidé de s’unir pour accélérer les changements à la maison d’arrêt de Béthune. Saisi par une procédure d'urgence, le tribunal administratif de Lille a récemment ordonné à l'Administration pénitentiaire de faire des travaux pour améliorer les conditions. Avocat engagé dans la lutte contre les conditions de détention indignes, Maître Salkazanov suit de près l’actualité des prisons. Cet avocat réputé en droit pénal et droit pénitentiaire vous explique ce qu’il se passe à la maison d’arrêt de Béthune et comment vous, individuellement, pouvez agir.

Comment vivent les prisonniers de la maison d’arrêt de Béthune ?

Quel est le quotidien d’un détenu à la prison de Béthune ?

Réveil tôt, après une nuit constamment dérangée par des rats et des punaises de lit : c’est comme cela qu’une journée commence pour un détenu de la maison d’arrêt de Béthune.

Lors de son passage aux toilettes, il est accompagné de deux autres personnes. Non, ce ne sont pas des agents qui veillent à la sécurité de celui-ci, ce sont bien ses codétenus avec qui il est contraint de partager la cellule. Malgré ce manque d’intimité extrême, traduisant une humiliation constante pour les prisonniers, il ne pourra pas échapper au regard des deux autres détenus avec qui il partage une cellule de 9 m².

Il faut imaginer que chaque geste du quotidien, comme celui décrit au-dessus, devient une épreuve durant laquelle toute dignité est retirée aux prévenus. Lorsqu’il possède des produits d’hygiène pour faire sa lessive, la tâche ménagère, ne requérant normalement que peu de temps, va durer une éternité faute d’agents suffisants.

Le seul répit que connaissent alors les détenus : la promenade et les visites familiales. Pourtant, ces deux réconforts n'arrivent que rarement. La promenade ne sera qu’exceptionnelle à cause, encore une fois, du manque d’agents. Les visites familiales, permises plusieurs fois par semaine par la loi, n’auront lieu que deux à trois fois par mois. Avec seulement 16 parloirs pour plus de 400 détenus, la réservation des parloirs devient un combat permanent. Enfin, lorsqu’arrive le moment de la visite, la cabine est si étroite que toute intimité et toute confidentialité se font illusoires.

Ce récit du quotidien, décrit ici par Maître Salkazanov, vise à briser le silence sur les conditions de vie indignes que tous les détenus de la maison d’arrêt de Béthune subissent. Car en effet, le droit à la dignité et le droit aux visites sont des droits fondamentaux, protégés par les lois françaises et européennes. Ne subissez plus, faites cesser les abus en contactant Maître Salkazanov. Ce dernier pourra introduire des procédures devant les juridictions compétentes pour faire respecter vos droits.

L’état alarmant de la maison d’arrêt de Béthune

Bâtiment vieux de plus de 130 ans, il présente non pas de simples défauts, mais une vétusté qui ne remplit aucun critère réglementaire. Ne faisant l’objet que de peu d’entretien, l’établissement est insalubre. Puanteur, moisissures, fissures : c'est ainsi que l'état des murs est décrit. Après des années dans ces conditions, des nuisibles se sont introduits entre les murs de cette prison. Devenus habitants de cette prison, rats et punaises de lit font désormais partie du quotidien désastreux des détenus. Piqûres, morsures et maladies, ces nuisibles affaiblissent l’état de santé des prisonniers.

Pour ce qui est de leur état moral, il n’est pas mieux épargné. Les fuites d’eau, les sanitaires non cloisonnés et l’absence d’eau chaude font chaque jour monter les tensions entre les prévenus qui sont privés des choses simples du quotidien.

En plus de la saleté, la maison d’arrêt n’a qu’une capacité d’accueil de 177 détenus. Pourtant, aujourd’hui, ce sont 406 personnes qui sont derrière les barreaux de la prison, soit plus du double. Cette surpopulation carcérale se traduit concrètement par la présence de deux ou trois détenus dans chacune des cellules, pourtant prévues pour une seule personne.

Ces conditions de vie ne sont plus tolérables dans les prisons, vous pouvez agir devant la justice pour faire valoir vos droits. Maître Salkazanov pourra vous exposer les possibilités qui s’offrent à vous, ainsi que les voies de recours devant les tribunaux, alliant efficacité et rapidité. Il pourra saisir le juge des référés ou encore effectuer un recours 803-8 du code de procédure pénale. Faites appel à son cabinet pour discuter des procédures les plus adaptées.

Que peut faire le juge pour améliorer les conditions de détention à la maison d’arrêt de Béthune ?

Quelle est la procédure effectuée par des organisations ?

Choquées par les conditions de détention indignes à la maison d’arrêt de Béthune, plusieurs organisations se sont alliées afin de faire front devant la justice.

Ces conditions, d’abord dénoncées par l’Observatoire international des prisons (OIP), ont été rejointes par plusieurs associations, notamment des associations d'avocats, tel que le Conseil national des barreaux (CNB), l’Ordre des avocats du barreau de Béthune, le Syndicat des avocats de France (SAF) ou encore la Fédération nationale des unions de jeunes avocats (FNUJA). Ces organisations se sont toutes mobilisées pour soutenir et défendre les droits des détenus de Béthune devant le juge.

Saisi d’une requête en référé-liberté, le tribunal administratif de Lille devrait répondre d’urgence à ces revendications. Ce qui est attendu concrètement, ce sont de réelles mesures, telles que des travaux d’urgence pour répondre à l’insalubrité et au surpeuplement de la prison.

Pour les personnes détenues, Maître Salkazanov, avocat expérimenté dans le domaine carcéral, peut vous proposer d’autres actions en justice pour améliorer les conditions de détention des détenus. Les solutions qu’il propose viendraient s’ajouter à l’action en justice des organisations, permettant de maximiser les chances d’obtenir des changements. Ainsi, il vous invite fortement à le contacter pour trouver un moyen de régler les problématiques plus personnelles.

Demander des réparations pour les préjudices subis

En plus de l’action des organisations, détenus et familles peuvent agir. Les détenus peuvent demander une réparation pécuniaire pour les préjudices qu’ils ont subis à la prison de Béthune.

Comment ? Pour demander réparation du préjudice subi à la maison d’arrêt de Béthune, il faut engager une procédure indemnitaire. Cette demande prend du temps à cause de la complexité des procédures. Néanmoins, si vous contactez un avocat habitué aux procédures indemnitaires comme Maître Salkazanov, votre procédure se déroulera plus facilement, avec moins d’obstacles. Et surtout, elle aura des chances d’aboutir.

Alors contactez le cabinet de Maître Salkazanov pour un premier entretien. Il accepte l’aide juridictionnelle et vous conseillera sur la procédure à suivre, les preuves à récolter, les lois à mobiliser et le tribunal à saisir. Vous pouvez le contacter à tout moment via le formulaire de contact ou appeler directement au 01.88.24.23.21.

Ne subissez plus, agissez.

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